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Licence Creative Common by ND
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Matthieu Giroux
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ISBN 9791092732429
Éditions LIBERLOG
Éditeur n° 978-2-9531251
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ISNI 0000 0003 6691 801X
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Vers le XXIe siècleÂ
Guide du MilitantÂ
La RestaurationÂ
La BatailleÂ
L’Univers est Vivant !Â
L’Univers pour les EnfantsÂ
L'Économie pour les Petits Â
L'Économie pour les EnfantsÂ
Pourquoi un Dieu ?Â
Conseils pour les ChrétiensÂ
Dieu pour les EnfantsÂ
Comment Écrire des HistoiresÂ
Devenir un GénieÂ
Simplifier l'écoleÂ
Favoriser la CréativitéÂ
Expliquer sa Religion ChrétienneÂ
Morale Économique des MétiersÂ
L'Économie est PhysiqueÂ
La généalogie c'est gratuit, avec les logiciels libresÂ
Les Deux FranceÂ
France – Fonctionnement de notre sociétéÂ
LAZARUS FREE PASCAL – Développement RapideÂ
L'astucieux GNU LINUX (wikilivre Ubuntu)Â
Nos Nouvelles Nos ViesÂ
Poèmes et Sketchs – De 2003 à 2008Â
Nouvelles CourtesÂ
Nouvelles ArtificiellesÂ
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Visibles sur livrels.fr, matthieu.giroux.free.fr, les sources sur archive.org/details/Scribels.
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ï€Ã€ liberlog.fr, comment-ecrire.fr, favorisercreativite.fr, exercicesia.com, simplifierlecole.com, universvivant.com, conseils.etrechrist.com, pourquoidieu.com, etrechrist.com, lazaruscomponents.com, economiereelle.com, courseconomie.com, santefutur.com, enfants.universvivant.com, devenirgenial.fr, enfants.pourquoidieu.com, ecopetits.fr, militer.eu, france-analyse.com, ethiquetravail.com, informalibre.com, histoire.ovh.Â
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Alors vous voulez tout savoir sur l'économie ?
Lyndon LaroucheÂ
Mon Père m'a Dit
Elliott RooseveltÂ
Les Principes de la Science Sociale
Henry Charles CareyÂ
Le Droit Des Gens
Emer De VattelÂ
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Lorsque vous révélez la vérité chez les autres alors que vous n’êtes qu’un enfant, il y a nécessité pour vous de rester sincère avec vous même.
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Je m’évertuais à oublier mon ego qui résistait pour passer les mauvais exemples afin de faire respecter une éthique. Je découvris le soi petit à petit, c’est à dire se voir comme si on était un autre.
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Je cherche à combler, à trouver les manques pour les autres. Cela les réconforte et leur fait dire leur vérité. J’aime être étonné par une question.
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Quand la direction du lycée fut en guerre contre les lycéens je me suis dit que cela annonçait le pire pour plus tard. Voulant garder ma sincérité, je restais scrupuleusement sur les acquis du collège pour sans doute me dérégler par le lycée.
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Cette histoire m’emmena vers une quête des meilleurs projets d’informatique et d’écriture pour mon plus grand bonheur, ceci afin de redécouvrir la Bible et cette histoire de l’Afrique, origine humaine qui me faisait douter de la Bible.
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La reconnaissance me comble. Je remercie donc d’être en difficultés pour pouvoir informer sur nos limites. Je cherchais la vérité et je l’ai trouvée.
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Ainsi je veux de plus en plus trouver la vérité. Il s’agit de s’élever quand on cherche en allant vers la vérité, pour dire ce qu’il y a de plus important sur le moment, afin d’être décisif.
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Ainsi il y a la peur de perdre tout ce que je veux écrire quand je pense avoir trouvé une vérité. J’écris dès que je le veux pour ne perdre rien. Alors, je suis content d’en avoir écrit plus que prévu sur cette vérité.
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J'ai écrit un livre ami sur l'écriture qui a créé le coaching sans coach. Tout peut être expliqué simplement. J'ai passé beaucoup de temps à émettre des hypothèses supérieures pour simplifier mes écrits. Il me fallait pour cela une vie calme où on peut chercher la plénitude tranquillement. Une fois le livre écrit, je pouvais facilement trouver en sciences.
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Mes écrits sont des poèmes et du coaching scientifique par les solutions. Je demande à mon âme de montrer les solutions qui m’ont changées au moment où je change, pour permettre à d’autres d’avancer vite. Il s’agit donc d’écrire dès que l’on comprend quelque chose.
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Je cherche les hypothèses supérieures en cherchant la vérité puis j’écris avec les limites de l’humain des conseils sur la société. Cela demande d’être seul avec son esprit et de dialoguer avec les autres. Ainsi j'adore tous ceux qui cherchent la vérité par leurs hypothèses supérieures. Cela me fait beaucoup de bien.
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Ma stratégie est simple : Trouver l'action du jour qui permette une durée longue d'actions induites sur le long terme. Je ne me bornerai que trop à réaliser cela.
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Je diffuserai le terme "économie réelle" et son premier ouvrage référencé sur Google par des questionnements.
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Je diffuserai www.vrad.fr qui est en tête des référencements avec développement très rapide d’applictaions sur Google en 2019. Il indique qu’on peut créer du no-code en évitant les copiés-collés grâce aux composants puis aux fichiers passifs.
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Lors d’une conférence, Aurélien Barrau se demande pourquoi la gravité est plus forte au sol. J’émettrai deux mois après l’expérience de pensée que l’âme régule le temps et que la terre a une âme comme nous.
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Voici : Nous avons une âme qui va moins vite que l’âme de la terre parce que la terre dure beaucoup plus longtemps. La galaxie a une âme qui va encore plus vite. La vie est née avec une vitesse infinie.
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L’âme qui ralentit le temps a permis de créer des nouveaux modèles de l’univers qui ont permis de modéliser la physique quantique dans l’espace. Le modèle au moins non final serait la théorie du temps 3D. La modélisation quantique consiste à modéliser la création d’un univers ou de tout être vivant.
Lors d’une conférence d’Étienne Klein, ce dernier indique qu’on ne sait pas comment la matière se forme. J’écris alors sur la création de matière par des ondes. Des scientifiques créeront la composition des quarks selon les 3 ondes qui créent les particules de ma création de matière. Cependant, ça peut être un autre chiffre pluriel.
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Je diffuserai Pourquoi y aurait-il un Dieu ? En 2016, puis l’Univers est Vivant en 2022 référencé en 2023 sur Google, puis Duckduckgo, puis Yandex.
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Mon enfance était celle d'un enfant de milieu modeste, sachant que les milieux modestes étaient riches en France, après les 30 glorieuses. J'étais né en 1975, peu après le début de l’instauration de la privatisation de la monnaie française, qui a été initiée en 1973. J'étais le cadet des trois garçons, c'est à dire que j'étais initié au partage, partage qui permet de beaucoup s'enrichir. Les deux derniers étaient droitiers alors que le grand frère était gaucher. Je ne savais pas quoi lire et lisais donc les livres de mon âge sans passion. Par contre, je me suis amusé à apprendre les mots que je comprenais.
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Mon grand frère est toujours un passionné de télévision. Il lit toujours beaucoup sur la science fiction et les enquêtes policières. J'étais intrigué par sa passion de la lecture. Nous étions tous les trois timides et n'invitions que rarement les autres chez nous. Moi j'adorais observer les autres pour m'inspirer d’eux, de leur politique. J'étais capté par le travail de mon père en tant que conseiller municipal.
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Mon petit frère parlait peu mais fréquentait ses amis. Aucun d'entre nous n'échangeait sur ses sentiments. En effet, nous venions de la campagne et mes parents avaient été élevés à la dure. Mes parents étaient fils et filles d'agriculteurs. La maman était timorée et serviable.
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Nous allions à la maison de campagne régulièrement, à 25 km de Laval. Mon père et ma mère, fils et fille d'agriculteurs, savaient comment gérer une ferme. Je ne comprenais pas pourquoi mon père ne nous enseignait pas l'art de la greffe.
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Mon père était un de ceux qui appréciait les gagnants mais il savait qu'il fallait se mettre du côté des plus faibles. J'étais toujours intrigué par ce conflit d'idées. J'ai toujours aimé quand il parlait des plus faibles. Chaque fois que je le provoquais sur ce conflit d'idées il se recueillait. Les gagnants n'étaient pour moi à l'époque que ceux qui étaient choisis par les autres et j’avais été choisi pour être un bon élève. Mon père pensait qu'être entrepreneur c'était savoir gérer. En effet, sa famille possédait une exploitation de taille moyenne où il était nécessaire d'être comptable pour anticiper l'avenir. Seulement ce que disait mes parents ne me permettait pas d'anticiper l'avenir. Alors j'ai toujours essayé d'anticiper, pas en classe pourtant. En fait je ne savais pas quoi lire.
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Nos parents avaient décidé de nous placer à l'école privée au début. Malgré le fait que nos parents étaient du Parti Socialiste, ils savaient comme tous les socialistes qu'il fallait le mieux pour leurs enfants. Nous étions dans une école privée catholique. J'étais souvent intrigué par la morale chrétienne et les légendes catholiques. Je dis «les légendes» parce que j'avais du mal à croire au début qu'il y eut un sauveur de l'humanité. J'essayais d'y croire parce que j'avais une bonne situation. Cela me mettait dans l'écoute. L'instituteur principal nous émettait des idées frappantes contradictoires avec l'entendement. Cela m'a intéressé à évoluer.
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À l'école maternelle catholique on m'avait appris à écrire mon prénom avec un seul t. Ce ne fut qu'avec mes dix huit ans que mes parents m'apprirent qu'ils m'avaient assigné le Matthieu de la bible, ce qui m'intrigua ensuite sur la censure athée qu’une école catholique avait suivie. À la fin de l'école primaire catholique j'avais été intrigué par les réformes menées par Martin Luther. Je me rendais compte qu'il fallait rendre l'union chrétienne plus accessible mais je ne savais pas à l'époque comment faire.
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En CE1 je décide d'aller voir l'institutrice pour montrer un lapin que l'on avait trouvé à la maison de campagne. Les élèves avaient peur de toucher à un animal. J'ai dû aller chercher le lapin sous un placard. L'institutrice a alors appris qu'il fallait prendre les lapins par les oreilles. J’ai dit que le lapin a eu très peur.
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En CE2 l’institutrice nous mandate pour créer un bonhomme de neige pour les classes maternelles. Alors que l’institutrice dit qu’on ne peut pas rouler de boule, je roule une boule qui servira de tête au bonhomme de neige. Je sais déjà que l’acharnement permet de résoudre des problèmes s’il est bien choisi.
Nous avions une télévision noir et blanc au début. Mon père considérait justement que la télévision était peu importante, même si elle nous occupait souvent. Mes frères parlaient peu et j'aimais donner des commentaires à ce que nous regardions. Je trouvais que ce que nous regardions était de plus en plus bête.
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J'étais donc passionné par ce qui me rendait optimiste, c'est à dire les devoirs à la maison. Ma mère avait des a priori sur ce que nous faisions et ne nous encourageait pas sur toutes les matières. Ainsi j'étais galvanisé par les sciences et les mathématiques, de plus en plus, au fur et à mesure des bons résultats. Cependant, je ressentais une envie d'écrire.
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Avec la télévision je m'apercevais que les mêmes clichés étaient répétés régulièrement. Je trouvais cela provoquant mais cela me permettait de comprendre le groupe. J'étais souvent étonné à l'école que des élèves étaient mis à l'écart, mais je n'avais pas de remord quand ils essayaient de suivre le groupe. En effet, je voyais souvent les gagnants aller dans le sens du groupe alors que la politique selon mon père était d'aller du côté du plus faible. Donc quelqu'un d'écarté du groupe n'a pas à le suivre et n'a surtout pas à suivre quelqu'un qui fait comme les autres. Je voyais que tout cela n'était pas moral et je savais que la morale permettait d'évoluer beaucoup plus vite en politique. Quelqu'un de moral n'avait qu'à se mettre du côté des plus faibles pour dire ce qu'il fallait faire. Suivre le groupe permettait de se faire accepter. C'était comme cela que faisait mon père. C'était comme cela que je faisais pour comprendre la politique.
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Je n'avais à l'époque aucune notion d'économie, alors que je me suis toujours intéressé à ce qu'il y avait autour de moi, c'est à dire à la société. J'étais capté par les détails et étais donc un bon élève à l'école. En effet, les élèves s'intéressant aux détails étaient nettement favorisés à l'école par rapport aux élèves qui n'avaient aucun repère à l'école avec leur vision globale. Cette situation ne m'empêchera pas plus tard d'avoir beaucoup de regrets sur l'école.
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En primaire et au collège j'apprenais le judo. Mon père m'y avait emmené. J'y aimais qu'on fasse tomber sans se faire mal. Je n'aimais pas les compétitions et y participais au début. Pour moi les compétitions de Judo devaient refléter la technique, ce que je ne voyais pas. Les judokas japonais m'enthousiasmaient. Je n'essayais toujours pas de pratiquer le judo de peur de faire mal à cause du sol. Je savais que se battre ne menait à rien et trouvais toujours une raison pour ne pas me battre. Le Judo était un loisir, tout comme le disait mon père. Je manquais les concours de ceinture et ai finit à la ceinture orange.
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Pourtant des adolescents et un petit champion de karaté m'embêtaient pour aller à l'école primaire. Je ne voulais pas changer de chemin pour aller à l'école, ce que je finis par faire malgré moi, en écoutant mon petit frère. Le champion de karaté se croyait moral et j'étais intrigué qu'il se fasse justicier du premier venu pour cela.
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Je ne comprenais à l'époque pas ce qui poussait certains enfants à ne pas suivre à l'école. C'était une raison de plus pour leur poser des questions au professeur. Les professeurs étaient plus responsables que leurs supérieurs, puisqu'ils pensaient aux enfants et aux parents, pas aux parents uniquement. À l'école nous étions souvent deux par table. Ainsi un élève se présentait régulièrement en début d'année pour devenir mon camarade. Étant un enfant souriant et à l'écoute, je devenais toujours un bon compagnon.
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J'étais sérieux. Au fur et à mesure que je relevais les bizarreries de mon entourage, mon humour s'étoffait. Mais à l'époque les autres le prenaient mal et je le comprenais, parce que je ne me moquais pas de moi, ce que je fis plus tard, alors que tout le monde autour de moi fit le contraire plus tard. J'étais conscient que ma vie était rigolote, et ma mère disait toujours qu'il y avait pire situation autour de nous. Ainsi j'aimais me moquer des situations rocambolesques sur lesquelles j'étais emmené.
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Nous étions trois frères dans le secret. Mon petit frère utilisait ce secret à son avantage. Cela lui permettait d'anticiper. Mon grand frère aimait parler de ce qu'il avait appris. Ils ne changèrent aucunement là -dessus. Moi j'avais toujours l'air d'un enfant insatisfait sur les inégalités. Je me suis rendu compte au fur et à mesure que le divertissement rendait bête, de plus en plus statique aussi.
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Le début de collège se passa très bien. Mes parents savaient choisir les bonnes écoles. Mon père m avait choisi le collège public après le primaire privé parce qu'il ne nous voyait insuffisamment endurci.  Le collège public Pierre Dubois était peu fréquentable pour les instituteurs du primaire alors que mon père savait qu'il avait fait le bon choix. Il savait que ce collège avait le plus d'options dont la musique et les langues étrangères. Pourtant je regrettais de ne pas apprendre le grec en fin de collège, uniquement le latin. La maman indiquait que cela aurait été trop pour nous. J'ai appris l'espagnol aussi et me contentais des langues latines pour comprendre les mots. Je comprenais les mots en les analysant dans les livres. Ensuite les professeurs les expliquaient en cours. J'avais toujours le regret de ne pas comprendre le grec.
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Je me méfiais du dirigisme des professeurs de 4e et 3e et me disais qu'en haut c’était pire parce qu'ils dirigeaient encore plus. Cependant, j’étais bon élève et ne me rebellais pas.
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Ma plus grande fierté était au collège d'être galvanisé par la géométrie. Je ne coLemaîtrepas pourquoi il fallait autant d'algèbre ensuite. En effet la géométrie permet de comprendre beaucoup plus de démonstrations que l'algèbre. J'étais très content de tout comprendre en géométrie, enfin en début d'année, avec deux 20 sur 20. Je disposais de l’intelligence logico-mathématique. demandée par l'école sans avoir l'intelligence langagière mais une intelligence intra-personnelle et plus tard au lycée une intelligence naturaliste que je m'obligeais toutes deux à utiliser. J'avais surtout une intelligence manuelle que je perdrai plus tard.
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Mes frères et moi apprenions le modélisme. Nous avons construit des maquettes de taille moyenne, des vedettes qui étaient beaucoup plus précises que les ploufs des petits enfants, ces petits bateaux pouvant changer de direction avec l'eau de nos vedettes. J'apprenais alors sans le savoir l'architecture et la construction. Depuis j'analyse comment est construit tout projet. Je sais alors que la fondation est ce qu'il y a de plus important. Je n'hésite pas à remettre en cause de mauvaises fondations. J'étais passionné par télécommander les bateaux et décida que je finirai la grande maquette de bateau de pêche à latte que mon grand frère et moi avions commencée. Il fallait peindre le bateau et y installer un moteur.
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On avait acheté un ordinateur, un PC 1640. Pour la première fois j'étais le premier à avoir 256 couleurs sur un écran. Je trifouillais cet ordinateur. J'avais même effacé l'ordinateur et mon père a dû le faire réparer. J'apprenais le Basic avec le système Gem. Je trouvais cela passionnant d'agir sur un ordinateur, de pouvoir en faire ce que je voulais. J'ai toujours su ce qu'il fallait faire d'un ordinateur depuis que j'en avais un. J'aimais plaisanter sur le mode Turbo de cet ordinateur 8 bits. J'échangeais les logiciels avec mon entourage. Mon père avait récupéré les licences des logiciels qu'il voulait utiliser. Je lui disais que ces logiciels étaient périmés. Je décidais alors de m'intéresser à la compatibilité puis à l'interopérabilité.
Un PCÂ 1640
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Toujours bon élève, j'étais intrigué en seconde par les filles du lycée. J'étais devenu le célibataire amoureux des filles de la classe. Mes camarades qui se moquaient de moi avaient avant dessiné sur mon agenda plein de dessins salasses qui ne me disaient rien. J'étais trop jeune pour être en puberté. La professeur de français s'était appropriée ces dessins, voulait les garder, puis m'avait fait pleurer à cause de cela pour que je puisse récupérer mon agenda. Mes camarades la prenaient pour une dictatrice et j'étais d'accord là -dessus sur certains points.
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On s'échangeait des mots en classe et les professeurs, en dictateurs, ne trouvaient pas cela normal. Qu'y avait-il donc de normal pour eux ? La jeune fille pour qui j'étais amoureux était rebelle et admiratrice du français, ce que j'aimais. J'avais le cœur qui s'accélérait quand elle était devant moi. Je suis devenu rebelle envers elle avec un copain pour savoir comment elle réagirait. Elle me gifla et mes amis entendirent la gifle alors qu'ils étaient à l'intérieur.
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Je me demandais ce qui se passerait si je me retrouvais dans la peau d’une autre personne. Je pensais qu’il y avait quelque chose qui dirigeait notre esprit et qui pouvait être chuinté. Je me posais des question sur la cohérence du monde et pourquoi il y avait la vie.
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Je pratique le détachement et le franc-parler selon PhiloMobile, c’est à dire que j’essaye de contempler mon ego comme si je suis quelqu’un d’autre tout en allant vers la vérité. Ainsi je comprends mieux les autres. J’essaye de trouver des arguments pour défendre une idée, pas de défendre mon ego comme si j’étais sûr de moi. Par contre j’essaye de mieux me connaître et ne savais pas quoi faire pour mieux connaître mon ego.
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Je ne crois pas aux voyages dans le passé. Pourtant je trouve le film Retour vers le futur bien fait même si on ne peut voir le futur qu’on change.
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Le petit frère était un élève moyen à au collège. Il ne devint un bon élève qu'au lycée, parce qu'il suffisait de répondre aux questions et de travailler. Mon petit frère possédait une intelligence langagière et une intelligence logico-mathématique, indispensables à l’école. Pourquoi a-t-il voulu travailler au lycée ? Je pense qu'il fréquentait des bons élèves, les Lemaître.
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Le grand frère était aussi un élève moyen à l'école. Je ne compris sa façon de penser que quand je devins un mauvais élève. Je m’étais dit que mettre pression sur les élèves montrait que la société voulait se suicider. Mon grand frère ne se rendait pas compte de cela. Il lisait Le Seigneur des Anneaux, se nommait Saroumane.  Mon grand frère cherchera a m'enfoncer au lycée et dès que l’occasion se présentera.
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J'ai appris plus tard que l'école nous menait après le collège vers la secte pythagoricienne, sans même nous enseigner la musique ensuite. J'étais chagriné au lycée par les cours abstraits que je comprenais mais que je ne trouvais passionnants que parce que je les comprenais. Le lycée ne consistait qu'à répondre aux questions d'une certaine manière. C'est intéressant quand on a les bonnes réponses, mais une fois qu'on est déclassé, je comprenais qu'on s'intéressât à autre chose. En effet, il faut aussi être à la mode du groupe des plus jeunes pour être compris par le professeur. Autrement dit il ne fallait pas se poser de questions, ce que je faisais en première.
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Un jour mon grand frère et les deux autres ont acheté un Atari STE. Des amis, les Lemaaître, avaient un Atari STT boosté  et échangions avec eux des jeux. J'ai choisi Xenon 2 comme jeu fourni avec l'ordinateur. Je ne savais pas que ce jeu n'était pas copiable quand je l'achetais. Nous avions droit à une copie de sauvegarde, que nous partagions avec nos amis. Je trouvais que le piratage était obligatoire et nous encourageait même à acheter des jeux. Nous jouions beaucoup. Je ne me suis arrêté que plus tard de jouer que quand, d'abord je me remis à la programmation, puis quand je m'aperçus que les jeux étaient tous faits de la même manière, à savoir gagner au lieu de partager. J'ai découvert les jeux à participation en ligne plus tard, par mon grand frère aussi, ne voyant pas alors la magie de la solidarité.
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D'ailleurs je m'intéressais à l'informatique et aidais mon papa pour gérer son club de Judo. Mon père avait réussi, malgré le lobbying du seul club de judo lavallois, à créer le Judo Loisir Laval Avesnières. Pour mon père le sport devait être un loisir. J'ai appris plus tard que ce fut Léo Lagrange qui pensait cela en France pendant la politique de Léon Blum, avec les congés payés. Nous avions plein de licenciés dès la première année, en faisant baisser les tarifs du judo lavalois très nettement. La deuxième année avait été encore plus riche, toujours grâce aux licences dont j'avais la charge. L'imprimante matricielle fonctionnait très vite. J'avais du bon matériel.
Atari 1040Â STE
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La première C était particulière. On était une classe travailleuse mais dissipée entre nous. Les professeurs se questionnaient quant aux défauts des scientifiques qu'ils nous apprenaient. Une professeure de français nous parlait de Platon sans qu'on l'étudie. Un professeur de physique avait du mal à prouver la démarche de Descartes. J'avais du mal à croire la phrase « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. » de Lavoisier.
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Je ne croyais donc pas que les cours appris à l'école étaient intéressants. Donc j’organisais avec mon intelligence naturaliste les savoirs en branches. Aussi j'apprenais la programmation Pascal chez moi. Alors j'ai veillé devant l'ordinateur un soir. J'ai demandé à ma mère de ne pas me réveiller le lendemain, ce qu'elle n'a pas appliqué. Lors du cours de français je me suis endormi. On m'a proposé d'aller à l'infirmerie où j'ai dormi. Ma mère m'a amené à l'hôpital où je dormais. On m'a affecté une pédiatre qui ne comprenais rien à l'adolescent. Elle m'a réveillé pour une consultation. Je suis alors devenu somnambule. Les psys ont toujours nié que j'étais somnambule. Pourtant je dormais et je rêvais à ce moment là . Cette consultation m'a envoyé vers la psychiatrie.
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À la clinique Notre Dame de Pritz, on m'a alors endormi avec les médicaments nommés Haldol. Ces médicaments étaient fournis cachés dans la nourriture et à haute dose.  On m'avait orienté vers Lagadic, qui me vit comme un bon client. Le premier dossier de mon hospitalisation ne put jamais être lu. Il disparut en 2015 pou réapparaître ensuite. Étant endormi par les médicaments, je perdis la foi. Je devins statique pendant deux ans au moins. L'école dû être reprise difficilement, avec de l'haldol sur les bras, haldol pour lequel on devient addicte au bout de trois mois, ce que je ne savais pas. Depuis mes frères se méfient des médecins, surtout mon petit frère qui était contre mon hospitalisation.
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Je voyais à la clinique surtout des personnes âgées qui regardaient les feux de l'amour. Un soir j'ai mis sur Magnum. Le public a mis 5 minutes à se rendre compte de la supercherie.
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Mon père pensait naïvement que mon état n'était pas dû aux médicaments. Quand on m'a montré les médicaments à prendre j'ai signalé que c'était du poison. Mais j'étais devenu addicte à l'Haldol. Cette addiction sera la raison de mon enfermement en 2002.
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Un professeur, complaisant à ma situation, me remis aux études. J'étais particulièrement statique, n'ayant rien étudié pendant 8 mois. Les midis, il me réapprenait ce que je n'avais pas compris lors de ma première C. Je voyais que j'aurai beaucoup plus de mal à obtenir de bonnes notes, à cause de mon état. La méprise sur l'haldol n'était pas encore claire.
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Par contre, j'ai moralement compris que ma génération avait de plus en plus en d'importance à cause d'un changement sur la pédagogie. Le passage de la classe C à S m'a d'abord fait comprendre qu'on ne proposait plus aux classes S de réfléchir. Cela créait des résultats catastrophiques. Puis les classes C venaient en modèles pour montrer leur parcours. Les parents qui veulent que leur enfant réussisse à l'école devraient d'abord se renseigner sur ce qui est appris à l'école. Ce que j'ai appris au lycée ne m'a que rarement servi. Mon père lui avait eu droit à de bons cours, parce qu'il était adulte pour apprendre le Bac. Sa classe revendiquait ses incompréhensions sur certains professeurs.
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Les redoublements se suivirent. Le changement de programme permettait de préparer tout le travail pour élèves. Du coup, les professeurs étaient étonnés que les élèves ne réfléchissent pas. J'appris qu'il y avait les élèves à la mode et les élèves out. Être bon à l'école consistait à s'exprimer clairement avec les bonnes réponses.
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Je fais la découverte par hasard de Jacques Cheminade lors d'une présentation télévisée de 1995. Il était fustigé très nettement. Je trouvais intéressant que la présidentielle soit aussi importante pour les journalistes, mais, sans doute endormi, j'oublie cette interview qui me faisais peur. Cela m'a peut-être permis de ne plus regarder de films d'horreurs ensuite.
Je ne comprenais pas le libéralisme des professeurs, qui aimaient encourager sans même s'adapter à l'élève, préférant gérer les bons élèves en classe. Je ne comprenais pas cette volonté d'apprendre de l'inutile pour en faire de la généralité.  Malgré tout j'étais bon en mathématiques. Il n'y avait que les sciences qui m'intéressaient, car elles restaient dans le quotidien souvent, mais surtout parce qu'un professeur de physique m'avait aidé à reprendre les cours. J’apprenais pour utiliser plus tard ce que j’avais appris.
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Je trouvais que c’était intéressant que les livres de classe S soient accessibles. Mais ils ne permettaient pas de réfléchir comme les livres de classe C. C’est sans doute cette interrogation que me fera créer beaucoup plus tard le coaching sans coach.
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Les amis programmaient sur le Falcon 030 qu'ils venaient juste d'acheter. Moi je regardais les prix pour monter un PC d'assemblage. Je savais que le Falcon 030 n'allait pas tenir longtemps car il ne permettait pas de faire fonctionner les vieux logiciels. Je provoquais les amis qui avaient un CPC, un Amiga, ou un Atari. Lors de la première édition de Windows 95, je vis qu'on pouvais faire plus de choses mais le système n'était pas stable. Il plantait définitivement quand quelqu'un ouvrait le lecteur CD en cours de lecture. Je me passionnais au Turbo Pascal et créais deux jeux. The Mole utilisait les petits sprites faits par mon petit frère.
Je redoublais ma terminale. Je décidais donc de passer d’une terminale S Math à une terminale S Biologie. En effet, je pensais que les informations données en terminale étaient cruciales pour orienter la population. C’est alors que j’apprends que la thérapie génique à ARN messager pollue le corps. C’est la raison pour laquelle on n’arrive pas à l’utiliser.
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Je n'eus droit qu'à un diplôme de fin d'études secondaires, parce que mon écriture s'était nettement détériorée, à cause de la prise de notes apprise depuis la seconde, seconde où mademoiselle Taton voulait nous préparer à l’université que je ne fis jamais. L'écriture était importante pour moi afin de retenir en cours, ce qui n'était pas prévu par l'école. Il fallait travailler le jour et le soir pour eux, ce que je ne voulais pas.
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Un Falcon 030
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Nous créâmes, mes frères et les Lemaître, un casse-briques à 4 joueurs. Moi je voyais plein de manières de jouer à plusieurs sur les jeux. J'avais donc proposé ce jeu simple à programmer. En effet les Lemaître voulaient programmer en assembleur. Le jeu était rapide. Jean-Baptiste avait créé une belle musique.
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La cousine Laurence Leboucher gagnait des courses importantes. Nous suivions ses prouesses et je m'occupais de son site web, pour lequel je fus payé à la mise en place. J'enregistrai de DVB vers DVD sans perte. Par contre Antoine Vayer, son entraîneur, qui le resta peu longtemps, m'informait régulièrement sur le dopage. Je l'aidais régulièrement le temps où j'étais à Laval. Il faisait régulièrement des révélations importantes sur le dopage à la télévision et à Libération, avec ses livres aussi. Il était professeur à Laval.
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Je demandais si je pouvais aller aider mon cousin agriculteur ou devenir scout. Les deux demandes ont été refusées, d’une part parce que ma maman ne veut pas embêter mais d’autre part parce que les scouts avaient mauvaise réputation pour mes parents.
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Je décidais de finir le bateau de pêche à lattes. Les ponceuses électriques ne marchaient plus. Je décidais donc de récupérer les moteurs de ponceuses, ce qui était possible à l'époque. Le bateau est maintenant télécommandable et peut naviguer dans un étang. Je construisis une petite barque en bois de moi-même. Elle fut peinte et put pratiquement naviguer.
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Notre voisine était administratrice à une école privée d'informatique, celle où est allé mon grand frère lors de ma première année. Elle nous expliqua qu'il ne fallait pas le bac pour entrer dans son école à Saint-Berthevin. Mes parents m'inscrivirent à cette école. J'entrais donc à l'Institut d'Informatique Appliquée et je retrouvais les joies de la camaraderie. Nous étions trois bons élèves à partager sur la programmation et comparions les différents outils à dispositions. J'avais été le premier à acheter un graveur de CD et revendais des CDs de jeux mais surtout des CDs d'outils à tester. Je m'intéressais de moins en moins aux jeux et trouvais beaucoup d'intérêt à automatiser. Pendant ce temps mon petit frère devenait comptable et préparait un Bac+5.
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Les élèves de l'Institut Supérieur en Informatique de la troisième année apprenaient les dernières techniques de programmation avec plus de théorie. C'était l'école de mon grand frère. À la fin de l'année, mon grand frère fut congratulé pour avoir créé un serveur web avec Delphi. J'ai trouvé cela navrant ensuite qu'il ne diffusât pas ce qu'il fit. Je discutais avec un chercheur sur le big bang.
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Lors de la deuxième année d'IIA, je commençais le Diplôme d'Étude Supérieure en Technologie au Conservatoire National d'Arts et Métiers. Les cours du soir étaient intéressant sur Laval mais furent passionnant sur Nantes puis Rennes. Les cours du CNAM étaient assez brouillon sur Laval. Heureusement que, plus tard, j'allais à Nantes, puis Rennes, pour apprendre le meilleur du CNAM. Ma cible était Nantes pour y rester, puisque Delphi et les industries étaient les plus présentes à Nantes. J'apprenais des théories et la comptabilité. La recherche opérationnelle me servit plus tard. Le génie logiciel aussi m'apprenait à créer des logiciels fiables.
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Nous avons déterminé, ma famille et mes amis, que Delphi était l'outil le plus intéressant de tous, outil que j'utilisais pour programmer mes premières applications professionnelles. J'utilisais Delphi pour mes deux stages. C'était à l'époque de la bulle informatique. Je fus embauché en Contrat à Durée Déterminée pour créer l'Intranet de la Société Vitréenne d'Abattage. Dans cette entreprise, il fallait inventer le web. C'était passionnant. J'installais des ordinateurs dans l'abattoir, après avoir testé pendant un jour mes pages web rapides.
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Je trouvais qu'on perdait du temps à programmer parce qu'il fallait tout faire. Nous étions libres de discuter sur l'entreprise, enfin c'est ce que je croyais. D'autres salariés mis en concurrence collectaient des ragots sur les autres, pour les distribuer à la directrice, qui n'aimait pas la liberté. Cette directrice voulu me coller une mise à l'écart au moment de renouveler les CDD en CDI. Je décidais donc de ne pas renouveler les CDDs. J'appris que le conseiller syndical était un sous-directeur de SVA.
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Au bout de 2 mois j'entrais à Mismo Informatique. Il fallait transformer une application de vente faite par un stagiaire en une application web. J'étais prêt à améliorer les composants, cette partie réutilisable du logiciel, comme le serait un composant d'imprimante. Les composants avaient été utilisés par mon grand frère à l'ISI. La nouvelle version de Delphi permettait les composants web. Je présentais les composants à mon jeune chef de projet qui fut ébahi par leur rapidité de mise en place. Lui qui voulait choisir une technique plus récente mais plus archaïque, fut reconquis par son premier outil.
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J'améliorais alors les composants Delphi en essayant de gagner du temps. Je comparais le copier-coller avec les composants. On gagnait trois fois plus de temps avec les composants améliorés. J'anticipais sur l'avenir en disant au chef de projet qu'il faudra forcément passer à un système d'exploitation Unix nommé Linux, plus puissant et plus fiable.
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J'ai toujours constaté une désinformation sur la puissance des composants. En effet, les entreprises où j'ai travaillé croyaient que créer un composant faisait perdre du temps, alors que j'ai constaté l'inverse. Lorsque j'ai travaillé chez Mismo Informatique en 1999, les composants créés ont montré la puissance de cette technologie.
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J'ai aussi constaté de nombreuses failles dans Windows. Il y avait notamment la bombe logique "I love you.", à l'époque décrite comme un virus. Cette bombe logique était due à l'exécution automatique de Scripts Javascript, possible depuis un bon moment à l'époque.
Ainsi je propose à mon chef de projet de passer aux Fast CGI. En effet, GNU Linux gère beaucoup mieux le multi-tâches que Windows. Pour réaliser cela, il ne faut pas migrer vers d’autres composants Web, puisqu’il sont sous Windows, et créer les sources d’un composant privatif qui crée la saisie dans les formulaires HTML. Mismo Informatique obtiendra plus tard le marché de la gendarmerie, puisque la gendarmerie passera sous GNU Linux alors.
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Après avoir travaillé pour Mismo, je décide de profiter de la vie en allant au cinéma. Maintenant j'anticipe sur la fin des films. Je termine mon DEST et commence l'ingénierie. J'adore la communication orale et écrite que je réussis malgré le fait de ne pas avoir terminé l'année. J'arrête les médicaments ne sachant pas que j'étais addicte à l'haldol. Les médecins ne savent pas eux-mêmes que ce sont des drogues.
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Je crée mon CDD avec les loisirs grâce à Serge Sorgnard. J'ai une crise d'angoisse avant de commencer le CDD. Je ne savais pas que ce n'étais pas grave. J'étais juste en manque d'haldol. Mes parents décident alors de suivre de nouveau les médecins. Je passe à un médicament encore plus embêtant, le risperdal. Les médecins croyaient anticiper sur de futurs problèmes. Ils devaient regarder trop de films.
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En 2002, pendant que je récupère de l'hôpital, je travaille pour celui qui voulait m'embaucher en CDD. Cela me fait un peu de sous et m'apprends à exploiter Java, pour lequel j'ai vite vu qu'il était mal construit. Seulement Java est à la mode.
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Je réapprends le solfège au Conservatoire de Laval. Les femmes qui viennent aiment mes blagues sur la musique. J'y fais la découverte de mon ami nommé Charles. Il venait de s'être cassé le dos à cause de son kiné.
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Lorsque j'ai travaillé pour Microcelt en 2003, les gérants voulaient utiliser leurs Composants pour se protéger de Cap Gemini, une grosse boîte créée à partir des services publics. J'ai alors repris le travail d'un informaticien qui ne savait pas surcharger les composants. Il en devint jaloux. La première partie du logiciel commandé a été faite en 1 an. Nous étions 7. J'ai alors transformé un exemple de fiches en un composant pour fiches simples. J'ai revu ce composant plus tard.
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Alors que mon petit frère s'inscrit à l'UMP, je décide de rejoindre les jeunesses socialistes. J'y reste peu de temps, approchant de la trentaine. J'y vois de futurs élus mais suis consterné par le manque de discernement de la génération précédente. L'UMP c'est pire. Ils sont achetés par la finance régulièrement. Par contre la finance corrompt les dirigeants socialistes. Les partis politiques majoritaires servent de réseau d'amis pour le travail. Moi je m'en servais pour m'informer et informer.
Je commençais à m'intéresser aux limites de l'humain avec Charles. Je deviens ainsi écrivain public en écrivant et liant sur l'écriture. Je crée mes sites web d'écriture et améliore mon livre grâce aux internautes qui allaient sur mon site web.
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À Microcelt j'ai créé un composant intuitif de gestion de relations. Je suis embauché en Contrat à Durée Indéterminée grâce à ça. Ensuite, la deuxième partie de même ampleur a été faite en 6 mois. Nous étions 12. Seulement les embauches supplémentaires avaient été demandées par Cap Gemini, le concurrent partenaire.
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Les composants que j'ai automatisés
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Le Duff a demandé même de gagner du temps pour un faible débit temporaire. La seule solution que je vois avec l’ADO, c’est que le dataset primaire s’ouvre longtemps donc il faut le mettre en asynchrone dans la fiche principale et aussi dans le gestionnaire de relations. J’arrive d’abord à retarder les violations d’accès, puis en réfléchissant sur le sens du mot variable, dernière cartouche, c’est à dire quelque chose qui varie donc instable, je décide d’ajouter une variable avant le goulet d’étranglement. Aucune violation d’accès.
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Cette entreprise ne comprenait pas ce que signifiait le Développement Rapide d'Applications. Elle ne comprend toujours pas ça en 2020. Ainsi les salariés embauchés en Contrat à Durée Déterminée ont passé la moitié de leur temps à discuter. J'ai pu apprendre à l'un d'eux les composants.
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Tout comme pour les composants, les intégrateurs et entreprises créatrices de Logiciels Libres sont une économie de moyens, avec une faculté d'association inégalée. En effet, les composants et le Libre vont vers l'efficacité. Il est inutile de refaire ce que fait le voisin car l'ordinateur copie à l'identique. Les éditeurs utilisant les composants et les éditeurs du Libre sont internationaux, surtout pour le Libre, alors même qu'ils n'embauchent que rarement. Ainsi l'informaticien pourra s'occuper des robots pour apprendre la mécatronique, par le CNAM ou avec un livre Libre de Framabook.
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La théorie des jeux est bien implantée à la fin du XXe siècle, ce que j'appris plus tard. Cette théorie permet certes d'anticiper sur le voisin, mais pas sur le long terme. Ainsi il était tout à fait normal que les directeurs aillent d'une entreprise à l'autre, pour finir chez les concurrents. Ainsi le directeur du client principal, Le Duff, venait de notre concurrent Cap Gemini. Le projet que nous avions terminé fut refait en plus centralisé, en plus lent, en moins fiable, en plus complexe. J'ai donc vite compris que les entreprises de services allaient mener la France vers une déchéance.
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Le collègue que j'ai remplacé pour la création de composants était jaloux. La première fois qu'il essaya de défaire mon travail, je l'ai provoqué par téléphone. La collègue a alors dit « Il l'a fait.» Puis elle s'est rétracté parce qu'il racontait des histoires. Le collègue jaloux est ainsi allé demander le kit du cracker à Cap Gemini. Je devais verrouiller mon pare-feu pour ne pas qu'il s'infiltre facilement. Lorsque je fus attaqué par Messenger, je lui demandais par téléphone pourquoi je devais forcément avoir des problèmes de connexion. Il ne répondait pas et je lui dis alors que les gérants étaient à côté. Il termina la conversation et raccrocha. Les gérants ne se sont aperçus qu'il était malsain qu'à la fin de Microcelt.
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Lorsque je travaille chez Microcelt je crée la généalogie de ma famille. J'utilise alors Ancestrologie pour la créer. L'outil, fait avec Delphi 7, était gratuit à cet époque. Puis Ancestrologie devint libre un court moment, sous la licence GPL. J'ai téléchargé et gravé les sources du Logiciel. Occupé à travailler, je continue à utiliser la version gratuite du Logiciel jusqu'en 2009.
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Quand j’étais à l’hôpital en 2002, j’avais écrit des poèmes qui m’interrogeaient sur moi. Quand je les relisais je pensais que ce n’était pas moi. Puis je commençais à écrire des poèmes qui me plaisaient.
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Puis j’écrivais des nouvelles réalistes sur des vies de personnes intériorisant. Les non érudits me disaient qu’elles étaient tristes. Par contre ceux qui s’étaient construits me disaient qu’elles étaient très bien faites.
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Je pensais qu’il fallait écrire des romans pour se faire connaître, puisque les romans étaient favorisés. Seulement quand j’écrivis un roman puis une pièce de théâtre, je me disais que les romans et les pièces de théâtre étaient lourds à écrire. Au départ je pensais cependant que je ne voulais pas écrire de livre sur un même thème.
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Je voulais former les autres. J’en parlais mais je détestais parler en public. J’observais les autres et je leur trouvais quelque chose de commun par rapport à leur prénom. Je décide donc d’écrire sur l’écriture.
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En 2006 je crée le site web comment.ecrire.free.fr, qui est le premier site web de coaching sans coach pour débutants. Je publie aussi un site web d'aides en informatique. À l’association Gulliver, je trouve quelqu’un qui m’aide à m’affirmer pour Comment Écrire des Histoires, livre pour lequel des gens se moquaient sur In Libro Veritas. Ces gens ne le trouvaient pas assez compliqué. Par contre la simplicité du livre attire beaucoup de personnes. J’ai ajouté des notes avec la personne que j’ai rencontrée à Gulliver.
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Le livre de coaching L’Astucieux Linux se retrouvera aux Champs Libres en 2010. Je mettrai ensuite mes livrels sur wikibooks, longtemps après pour Comment Écrire des Histoires. Ce livre ami permettra de revoir la pédagogie d’un journal d’un réseau international ensuite.
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Sachant que la technologie des composants était des plus pertinente, j'ai décidé, avec l'accord des deux gérants de Microcelt, de partager le savoir-faire créé chez eux. Cela a donné en 2007 les savoir-faire Extended et Man Frames. J'ai alors cherché à améliorer cet existant de plus en plus, notamment pour l'automatisation des données, en centralisant vers des composants. LIBERLOG n'existait pas mais je savais que pour défendre un beau projet il fallait un beau nom. Quand j'eus créé l'association LIBERLOG, ce fut en réalité le nom de l'entreprise que je voulus créer, sachant qu'avec l'auto-entreprise, j'avais un droit d'entreprise sur 5 ans. Quand je vis le peu de concurrence de domaine, j'étais protégé par le domaine. Cela me permis de faire facilement la pub du libre et du logiciel.
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Toujours régulièrement engagé dans les campagnes socialistes et les réunions constructives, je devins un militant constructif de terrain. Je voyais que je défendais mes droits, sans pouvoir en créer. Je m'occupais à défendre Nolwenn qui gagna face à un candidat renommé de l'UMP. Elle était très active et je lui recommandais même de se reposer à la fin des élections. Je m'impliquais ensuite dans les débats participatifs et dans la campagne de Ségolène Royal, que j'avais défendue lors des primaires socialistes. Lorsque je présentais mes projets à la chef de section de Désirs d'Avenir 35, elle fut ravie que j'en présentasse et me fit même comprendre qu'elle en recevait peu. Je compris que ma génération avait une importance morale en politique.
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Ce fut le même genre de remarques que j'eus lors du premier site web participatif socialiste. Au PS ils étaient tous à penser à une place. Les militants moraux s'en allaient à cause de cela. C'est de plus en plus pour cela que je voulais rester.
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Pendant la campagne, mon dossier sur un assistant aux soins fait le lien entre l'école et l'hôpital. Voyant que je suis seul à faire cela, je remets un article sur l'envie de justice des français, déduite à partir de la folie sécuritaire. Après la campagne de 2007, j'envoie des courriels à mes connaissances pour les articles que j'écris sur Agora Vox.
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Lors du discours rennais de Ségolène Royal, j'étais responsable d'une partie des tribunes, étant de Désirs d'Avenir 35 et ayant remis un projet écrit. On me disait que des cars repartaient parce que la deuxième salle était comble. Il y avait une ambiance chaleureuse et active. Les banderoles du MJS étaient devant et cachaient la vue pour ceux qui n'étaient pas dans les tribunes. Edmond Hervé, ex-ministre, parlait du retour de Mendès France, que je ne connaissais pas à l'époque. Ce devait être quelqu'un de primordial. Ensuite le discours de Ségolène Royal sur la dette m'engagea alors encore plus en politique. Je ne comprenais malgré tout toujours pas cette dette qui grandissait alors qu'il y avait de plus en plus d'inégalités.
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Je vais régulièrement à Laval. En effet Charles me conseille sur mon rétablissement et je le conseille sur ses limites. Nous échangions toujours sur les limites de l'humain. Il a plein de projets intéressants.
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Je trouve alors par hasard l'outil libre Lazarus grâce au site web developpez.com. Delphi étant en perte de vitesse, je constate que l'outil libre Lazarus n'a rien à envier à Delphi. Une petite équipe peut réaliser beaucoup en Pascal Objet. Lazarus surpassait Delphi notamment sur le multi-plates-formes et l'architecture 64 bits, sur la simplicité. Mais lazarus résolvait les problèmes structurels de Delphi.  Grâce à Lazarus, l'Inspecteur d'Objets est pour moi toujours organisé en alphabétique uniquement. Je décide de transférer mon savoir-faire vers Lazarus.
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Je trouve alors la librairie semi-libre Leonardi. Cette librairie me permet de décrire ce qu'est le Développement Très Rapide d'Applications. J'explique qu'il s'agit d'un moteur permettant de créer tout Logiciel à partir d'un moteur lisant l'analyse. Autrement dit, il n'y a plus à programmer sur le long terme pour créer un logiciel de gestion. Je fus initiateur sur ce sujet car très bien référencé.
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Je travaille alors pour la CCI de Rennes. Je suis embauché à la place d'un stagiaire pour gagner du temps. Je suis embauché en CDD parce que j'indique que je peux trouver un framework de développement rapide facilement. À l'époque il fallait chercher sur les formulaires automatisés. Je trouve le framework ATK Framework. Je crée une application PHP complète avec des composants ATK en 3 mois et une semaine pour la CCI de Rennes. Je crée une arborescence en 2 jours, alors que mon collègue était toujours en train de la créer. Les composants créés sont alors partagés sur le site web d'ATK.
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Je présente, grâce à Granit et Frédéric Lehobey, l'outil Lazarus. Puis je présente le Développement Très Rapide d'Applications libre. Aucune SSII ne vient. Il y a par contre une entreprise de Développement Très Rapide d'Applications privative, mais surtout une commerçante en gestion.
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Je publie alors en 2009 la première édition du livre Lazarus Free Pascal - Développement Rapide, après des ventes à l'unité sur developpez.com. J'y présente notamment le Développement Très Rapide d'Applications, grâce à mon savoir-faire Extended Man/XML Frames. La première édition papier est toujours d'actualité en 2025.
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je publie en même temps Comment écrire des histoires. Seulement Jouve rate l'impression des images. Ils me remboursent 200 € sur les 1150 € de l'impression. Le livre Comment écrire des histoires a été créé à partir des questions des internautes. À l'époque je ne savais pas que j'inventais le premier livre de coaching scientifique sans coach par mon livre sur l'écriture.
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Je vais régulièrement à Gulliver. S'informer sur ce qui se fait de mieux en informatique me permet de confirmer que mon savoir-faire a un très bon avenir. La cantine numérique se crée pour créer un guichet unique permettant de favoriser Orange. Je serai censuré et Granit, association que je suis, sera reprise par la cantine pour faire du marketing numérique permettant de surveiller.
La ville demandera plus tard des projets pas chers. Donc des concours libéraux seront organisés pour favoriser surtout le manque monétaire de la ville, ville disant pourtant qu'il s'agit de donner de l'argent aux entreprises. Ce fut le cas puisque l'argent gagné par les informaticiens reconnus était ridicule alors qu'il y avait une directrice de la cantine numérique qui était salariée et servait surtout à censurer, rôle du directeur. J'apporterai ma lumière quant à la faillite monétaire de la cantine numérique en indiquant qu'une directrice est inutile avec aussi peu de salariés. J'indiquerai aussi plusieurs fois que la future French Tech envisagée sur Rennes existait déjà et s'appelait l'industrie rennaise.
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Cependant, un informaticien utilisa un projet libre pour l'adapter à la ville de Rennes. Il créa une application libre pour smartphone en un rien de temps. Elle concurrençait nettement Google Maps, d'une part parce qu'elle permettait de gérer l'ensemble de types de déplacements, d'autre part parce qu'elle ne surveillait pas donc consommait peu d'énergie.
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En 2010, un certain Sébastien, l'inventeur de la Milkymist, vient à Rennes pour s'informer sur moi. Il m'avertit que les industries pharmaceutiques pourraient s'en prendre à moi plus tard. Il me pose des questions sur mes ordinateurs. J'utilise à l'époque un AMD64 et un Samsung. Mon intérêt pour me protéger avec GNU Linux Mint et les cartes SDHC le passionne. En effet, le chef de projet de Mint est français.
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Lors du premier Breizh Entropy Congress rennais, je fais connaître le Développement Très Rapide d'Applications Libre. Je présente mon savoir-faire permettant de créer des interfaces avec exécutables binaires. Je mets en avant Leonardi, ATK Framework, Glade GTK. Je présente mon savoir-faire XML Frames, mais aussi d'autres savoir-faire. C’est là que je fais connaître que RAD et le NoCode.
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Je transforme alors mes sites web en hébergement gratuits en sites web sur un serveur payant à 15 € par mois, puis 5 € par mois. Mes sites web possèdent alors des noms de domaines.
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Saïd référencera gratuitement mes sites web qui seront bien placés. Plus tard, j’organiserai des ateliers de langue des signes chez lui, langue des signes que j’apprenais en même temps avec les vidéos. Ces ateliers avaient été gérés par une personne qui arrêtât parce que malade, et furent repris ensuite par une dame.
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Je vais au mariage de mon petit frère. Je dis au beau-frère que les médias parlent de la voiture à air comprimé comme si c’était une invention du XIXe siècle, alors que l’invention actuelle recycle l’air. Comme mon beau-frère est à la mairie de Lille, je continue et dis que Martine Aubry est une conservatrice, que le conservatisme n’existe pas dans le vivant, qu’il faudra donc quitter Lille. Plus tard mon beau-frère passera de directeur à Lille à directeur à La Roche-sur-Lyon pour revenir à Lille. La voiture à air comprimé sera alors adoptée à Lille. Ma belle sœur passera les livres de Henry Charles Carey à sa famille. Puis le beau-frère sera promu directeur du port du Havre en 2025.
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Mon grand frère m'invitait à ses soirées Salsa, bien qu'il n'aimât pas que je parlasse politique. Je fis la découverte de Aline et de Grâce, des femmes exotiques et intéressées.
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Je fais la connaissance de Solidarité et Progrès lorsqu'ils firent campagne pour les cantonales en 2011. Alexandra Bellea se place devant moi et m'interpelle pour me donner un journal.  J'avais reçu ce journal chez moi et il me questionnait. J'indique alors la campagne de Chirac et ses journaux gratuits. Alexandra m'indique alors que son parti est surtout financé par des dons. Je mets en valeur le participatif de Ségolène Royal. Alors Alexandre Noury intervient pour dire qu'on peut faire sans le participatif. J'étais d'accord avec ça et décide alors de lire ce journal très précis qui me faisais peur. Je m'y suis repris à plusieurs fois. C'était journalistique et convaincant. Je décide de les aider parce qu'ils proposent les grands travaux. Participer à leurs ateliers me permet alors de m'élever. Je votais pour Solidarité et Progrès lors des cantonales.
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Nous étudiâmes les vidéos et le livre de Lyndon Larouche. C'était ce qu'ils faisaient à l'époque. Je trouvais le local exigu mais bourré d'articles à lire, dont l'article sur la raison constructive de Ségolène Royal, qui m'interpellait souvent. Le livre n'était plus vendu en neuf. Je décide de republier le livre de Lyndon Larouche, en revoyant les textes manquant de ce livre de nouveau numérisé sauf pour la fin, disponible sur leur site web. Sébastien n'alla pas contre ça. En effet, Solidarité et Progrès avait perdu les sources du livre lors d'une explosion de leur siège. Je revois très nettement la présentation du livre, même si je rate la mise en forme. Solidarité et Progrès fait la couverture et j'apprends d'eux.
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Nous militions en faisant de la psychologie pour convaincre. J'étais étonné que des jeunes qui suivaient ma génération militaient. Cela m'indiqua que ma génération était occupée à la carrière ou au salariat avec activités extérieures par la délocalisation familiale et le localisme des réseaux sociaux, puis à la pression du salaire par le monétaire. La société va aussi vers les extrêmes de la sur-occupation face à l'ennui du chômage, finissant lui aussi par occuper pour empêcher de réfléchir ou en rendant SDF. La notion d'intérêt général permet de ne pas être surpris de ce futur par l'individualisation, avec aussi l'histoire économique et l'économie physique.
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Lorsque Jacques Cheminade vient à Rennes, je suis surpris par la simplicité avec laquelle il parle. Mais aussi il encourageait et permettait à chaque instant de militer, par son regard intéressé et malicieux. Je suis le dernier à lui poser une question. Ma question porte sur la pédagogie du bi-mensuel de Solidarité et Progrès, Nouvelle Solidarité. Je me demandais, ayant eu peur de le lire, pourquoi il était aussi décalé par rapport au français moyen. Je lui demande : « Vous avez des militants de haut niveau. Seulement sont-ils suffisamment pédagogues ? ». Je ne savais pas que les rédacteurs étaient en train de revoir la pédagogie de Solidarité et Progrès. Jacques a donc répondu que la question était très intéressante, sachant qu'il ne donnait ce genre de louange que si c'était mérité. Il fit alors tout un discours sur la pédagogie qu'il utilisait lui-même et la nécessité d'agir pour se développer. Il parlait de l'architecture, de la musique, de la poésie, pour décupler ses possibilités quotidiennement. Je décide d'utiliser ce discours sur la pédagogie pour créer des livres sur la créativité et l’économie.